Ben voila se sacre avy marciano alias samuel Devos il est trop beau non? jed le trouve trop craquant sublime et tout et tout frenchment un mec comme sa sa ne se refuse pas domage qu'il se fait tuer qu'ece que j'ai pleure je m'en rapelrais toute ma vie
INTERVIEUW
Cela fait quatre ans que tu as quitté " Sous le soleil ". Qu'est-ce qui t'a motivé à partir ?
C'est justement le manque de motivation qui m'a poussé à partir. J'avais l'impression d'avoir fait le tour, je n'étais plus surpris par ce qui se passait, j'avais envie de prendre l'air.
Et qu'est-ce qui t'a finalement motivé à revenir ?
Plein de choses à commencer par le plaisir de tourner dans le Sud. J'ai vécu pas mal d'expériences depuis mon départ de la série et là, j'avais envie de revenir. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
Est-ce toi qui a appelé Marathon ou bien est-ce la production qui t'a proposé ce come-back ?
Ca faisait déjà un an qu'on en parlait avec Pascal Breton. Je n'ai jamais coupé le contact avec Marathon. Nous avons même travaillé ensemble sur d'autres projets et même s'ils n'ont pas abouti, le dialogue n'était pas rompu. Depuis le temps qu'on évoquait mon possible retour à Saint-Tropez, j'ai senti que c'était le bon moment pour ça.
Ca a quand même dû être compliqué de te faire revenir alors que les cendres de ton personnage, Samuel Devos, ont été jetées à la mer. Quels scénarios ont été imaginés pour justifier cette réapparition ?
Le premier scénario que j'avais envisagé, c'était d'imaginer que Samuel n'était pas mort. Il aurait très bien pu mettre sa mort en scène pour échapper à des créanciers ou quelque chose comme ça.
Mais c'est très contradictoire finalement de dire que tu avais fait le tour de ton personnage et de vouloir rejouer le même rôle...
Peut être... c'est vrai, mais il redevenait intéressant à interpréter dès l'instant où il était resté absent pendant plusieurs années et que je devais jouer sa rédemption.
Finalement, c'est un autre type de scénario qui a été envisagé...
Oui parce qu'on m'a dit qu'on ne pouvait décemment pas faire réapparaître Samuel comme ça. Il aurait été une belle ordure de débarquer des années plus tard en ayant laissé une femme handicapée et un enfant. Bref, pour toutes ces raisons, les auteurs ont imaginé un sosie de Samuel. Je n'étais pas très chaud au départ parce que oser un tel scénario dans une série télévisée c'était un peu risqué. Au bout du compte, il a fallu environ cinq épisodes pour installer David, mon nouveau personnage.
As-tu parlé de ce retour avec Adeline Blondieau ?
Bien sûr, on a discuté de ce qu'il fallait mettre en place pour rendre l'histoire plus crédible. Ca n'a pas été évident parce qu'on avait nous-mêmes un peu de mal à y croire. Adeline s'est parfois emmêlée les pinceaux entre Samuel et David mais ça nous a bien fait marrer. Dans nos vies respectives, nous avons tous les deux évolué, elle est devenue maman pour de vrai et naturellement il y a des choses nouvelles, des trucs en plus, des trucs en moins parfois aussi qui font que la relation entre David et Caroline est très différente de celle de Samuel et Caroline.
Est-ce que le fait que tu te sois absenté pendant quatre ans a rompu quelque chose dans ta complicité avec Adeline ?
Cette complicité existe principalement quand on est ensemble. En dehors des tournages, tout le reste de l'année, Adeline a sa vie, sa famille et j'ai la mienne. Mais dès qu'on se retrouve sur un plateau c'est très curieux de voir à quel point nous avons le même langage. Même si nous n'avons pas la même approche de notre travail, nous sommes tous les deux sincères dans notre jeu et c'est aussi cela qui facilite nos scènes communes. C'est très agréable de tourner avec elle.
Tu as retrouvé tes copains de tournage et à ce sujet, Stéphane Slima a dit de toi : " On ne peut pas avoir autant de talent et ne pas faire carrière ". Qu'est-ce que cette réflexion t'inspire ?
Ah, ça me fait plaisir, c'est très gentil de sa part ! J'apprécie beaucoup Stéphane, c'est quelqu'un de bien. Je trouve que c'est l'un des piliers de la série, il a quelque chose en plus et il me fait marrer.
Comment s'est passé ton come-back à Saint-Tropez ?
Ca a certainement dû en amuser certains parce que je suis parti il y a quatre ans en criant mon ras-le-bol alors là forcément les mauvaises langues s'en donnent à c½ur joie. A la limite peu importe, ça a fait réagir, c'est cela qui est important.
As-tu eu peur du jugement des autres, qu'ils voient en ce retour un constat d'échec de ta part ?
Je n'ai pas vraiment imaginé qu'on puisse y voir un échec, tout au plus un pas en arrière parce que j'ai quand même bossé en quatre ans, je ne suis pas resté chez moi à glander. Faire un pas en arrière ce n'est pas forcément négatif surtout si ça permet de mieux avancer. Dans la majorité des cas, tous ceux que j'ai pu croiser m'ont dit qu'ils étaient contents de me revoir et les compliments que certains ont bien voulu me faire m'ont conforté dans l'idée que j'étais bien à ma place.
As-tu eu du mal à reprendre tes marques ?
Un peu oui, mais c'est à cause de moi uniquement. Et puis, j'avais oublié à quel point le rythme de travail était soutenu là-bas. J'avais l'impression de ne plus être capable. J'ai eu besoin de cinq épisodes pour me réadapter et faire à nouveau confiance aux gens qui m'entouraient.
Comment cela s'est traduit ?
Par un peu de trac et cinq mauvais épisodes ! (Rires) A ma décharge, même si je ne me trouve pas bon, il faut reconnaître que ce que j'avais à jouer était un peu bancale. C'était très difficile pour une remise en route. Scénaristiquement, on n'a pas réussi à écrire une vraie bonne histoire.
As-tu décidé combien de temps tu resterais cette fois-ci ?
Non, je ne me suis pas donné de limite. J'ai décidé de rester au moins jusqu'à ce que je retrouve le plaisir de jouer dans cette série comme au début. Avant tout, mon désir c'est de prendre du plaisir. Je ne cherche pas la notoriété. J'aime surprendre et tant que je n'y serai pas arrivé, j'aurai l'impression de ne pas avoir accompli ma tâche.
Tu interprètes toujours le générique de " Sous le soleil " mais tu es aussi auteur et compositeur de tes propres musiques. C'est toujours un domaine artistique que tu cultives ?
Je ne me suis pas fixé d'objectif professionnel en terme de musique. Quand il a été question d'un album, on n'a pas réussi à s'entendre avec la maison de disques. Ca m'a un peu refroidi. Au-delà de ça, ce que je fais musicalement me plaît et m'enrichit sans que cela soit professionnel. Cela dit, il n'est pas impossible que ça évolue cette année.
Comment ?
J'ai très envie de produire quelque chose qui me corresponde vraiment. Travailler avec une maison de disques risque de provoquer des conflits d'autant que j'ai le sentiment de savoir clairement ce dont j'ai envie pour mon album. Jusqu'à présent aucun de mes choix n'a jamais été guidé par l'appât du gain, je me suis toujours laissé porter par mes envies et là encore j'ai envie de me lancer dans la production. J'y réfléchis activement.
As-tu un rêve de carrière ?
Le seul rêve que je pourrais avoir, c'est de continuer à faire ce que j'aime mais mon véritable but c'est de fonder une famille !
INTERVIEUW
Cela fait quatre ans que tu as quitté " Sous le soleil ". Qu'est-ce qui t'a motivé à partir ?
C'est justement le manque de motivation qui m'a poussé à partir. J'avais l'impression d'avoir fait le tour, je n'étais plus surpris par ce qui se passait, j'avais envie de prendre l'air.
Et qu'est-ce qui t'a finalement motivé à revenir ?
Plein de choses à commencer par le plaisir de tourner dans le Sud. J'ai vécu pas mal d'expériences depuis mon départ de la série et là, j'avais envie de revenir. Ce n'est pas plus compliqué que cela.
Est-ce toi qui a appelé Marathon ou bien est-ce la production qui t'a proposé ce come-back ?
Ca faisait déjà un an qu'on en parlait avec Pascal Breton. Je n'ai jamais coupé le contact avec Marathon. Nous avons même travaillé ensemble sur d'autres projets et même s'ils n'ont pas abouti, le dialogue n'était pas rompu. Depuis le temps qu'on évoquait mon possible retour à Saint-Tropez, j'ai senti que c'était le bon moment pour ça.
Ca a quand même dû être compliqué de te faire revenir alors que les cendres de ton personnage, Samuel Devos, ont été jetées à la mer. Quels scénarios ont été imaginés pour justifier cette réapparition ?
Le premier scénario que j'avais envisagé, c'était d'imaginer que Samuel n'était pas mort. Il aurait très bien pu mettre sa mort en scène pour échapper à des créanciers ou quelque chose comme ça.
Mais c'est très contradictoire finalement de dire que tu avais fait le tour de ton personnage et de vouloir rejouer le même rôle...
Peut être... c'est vrai, mais il redevenait intéressant à interpréter dès l'instant où il était resté absent pendant plusieurs années et que je devais jouer sa rédemption.
Finalement, c'est un autre type de scénario qui a été envisagé...
Oui parce qu'on m'a dit qu'on ne pouvait décemment pas faire réapparaître Samuel comme ça. Il aurait été une belle ordure de débarquer des années plus tard en ayant laissé une femme handicapée et un enfant. Bref, pour toutes ces raisons, les auteurs ont imaginé un sosie de Samuel. Je n'étais pas très chaud au départ parce que oser un tel scénario dans une série télévisée c'était un peu risqué. Au bout du compte, il a fallu environ cinq épisodes pour installer David, mon nouveau personnage.
As-tu parlé de ce retour avec Adeline Blondieau ?
Bien sûr, on a discuté de ce qu'il fallait mettre en place pour rendre l'histoire plus crédible. Ca n'a pas été évident parce qu'on avait nous-mêmes un peu de mal à y croire. Adeline s'est parfois emmêlée les pinceaux entre Samuel et David mais ça nous a bien fait marrer. Dans nos vies respectives, nous avons tous les deux évolué, elle est devenue maman pour de vrai et naturellement il y a des choses nouvelles, des trucs en plus, des trucs en moins parfois aussi qui font que la relation entre David et Caroline est très différente de celle de Samuel et Caroline.
Est-ce que le fait que tu te sois absenté pendant quatre ans a rompu quelque chose dans ta complicité avec Adeline ?
Cette complicité existe principalement quand on est ensemble. En dehors des tournages, tout le reste de l'année, Adeline a sa vie, sa famille et j'ai la mienne. Mais dès qu'on se retrouve sur un plateau c'est très curieux de voir à quel point nous avons le même langage. Même si nous n'avons pas la même approche de notre travail, nous sommes tous les deux sincères dans notre jeu et c'est aussi cela qui facilite nos scènes communes. C'est très agréable de tourner avec elle.
Tu as retrouvé tes copains de tournage et à ce sujet, Stéphane Slima a dit de toi : " On ne peut pas avoir autant de talent et ne pas faire carrière ". Qu'est-ce que cette réflexion t'inspire ?
Ah, ça me fait plaisir, c'est très gentil de sa part ! J'apprécie beaucoup Stéphane, c'est quelqu'un de bien. Je trouve que c'est l'un des piliers de la série, il a quelque chose en plus et il me fait marrer.
Comment s'est passé ton come-back à Saint-Tropez ?
Ca a certainement dû en amuser certains parce que je suis parti il y a quatre ans en criant mon ras-le-bol alors là forcément les mauvaises langues s'en donnent à c½ur joie. A la limite peu importe, ça a fait réagir, c'est cela qui est important.
As-tu eu peur du jugement des autres, qu'ils voient en ce retour un constat d'échec de ta part ?
Je n'ai pas vraiment imaginé qu'on puisse y voir un échec, tout au plus un pas en arrière parce que j'ai quand même bossé en quatre ans, je ne suis pas resté chez moi à glander. Faire un pas en arrière ce n'est pas forcément négatif surtout si ça permet de mieux avancer. Dans la majorité des cas, tous ceux que j'ai pu croiser m'ont dit qu'ils étaient contents de me revoir et les compliments que certains ont bien voulu me faire m'ont conforté dans l'idée que j'étais bien à ma place.
As-tu eu du mal à reprendre tes marques ?
Un peu oui, mais c'est à cause de moi uniquement. Et puis, j'avais oublié à quel point le rythme de travail était soutenu là-bas. J'avais l'impression de ne plus être capable. J'ai eu besoin de cinq épisodes pour me réadapter et faire à nouveau confiance aux gens qui m'entouraient.
Comment cela s'est traduit ?
Par un peu de trac et cinq mauvais épisodes ! (Rires) A ma décharge, même si je ne me trouve pas bon, il faut reconnaître que ce que j'avais à jouer était un peu bancale. C'était très difficile pour une remise en route. Scénaristiquement, on n'a pas réussi à écrire une vraie bonne histoire.
As-tu décidé combien de temps tu resterais cette fois-ci ?
Non, je ne me suis pas donné de limite. J'ai décidé de rester au moins jusqu'à ce que je retrouve le plaisir de jouer dans cette série comme au début. Avant tout, mon désir c'est de prendre du plaisir. Je ne cherche pas la notoriété. J'aime surprendre et tant que je n'y serai pas arrivé, j'aurai l'impression de ne pas avoir accompli ma tâche.
Tu interprètes toujours le générique de " Sous le soleil " mais tu es aussi auteur et compositeur de tes propres musiques. C'est toujours un domaine artistique que tu cultives ?
Je ne me suis pas fixé d'objectif professionnel en terme de musique. Quand il a été question d'un album, on n'a pas réussi à s'entendre avec la maison de disques. Ca m'a un peu refroidi. Au-delà de ça, ce que je fais musicalement me plaît et m'enrichit sans que cela soit professionnel. Cela dit, il n'est pas impossible que ça évolue cette année.
Comment ?
J'ai très envie de produire quelque chose qui me corresponde vraiment. Travailler avec une maison de disques risque de provoquer des conflits d'autant que j'ai le sentiment de savoir clairement ce dont j'ai envie pour mon album. Jusqu'à présent aucun de mes choix n'a jamais été guidé par l'appât du gain, je me suis toujours laissé porter par mes envies et là encore j'ai envie de me lancer dans la production. J'y réfléchis activement.
As-tu un rêve de carrière ?
Le seul rêve que je pourrais avoir, c'est de continuer à faire ce que j'aime mais mon véritable but c'est de fonder une famille !


